mardi 22 décembre 2009

Sourire exigé

Ce matin nous partons pour l'île de Lantau au pays du bonheur de la joie de la gaité. Le bonheur est assuré, le sourire exigé, la joie affichée. Bienvenue dans ce paradis sur Terre, le monde merveilleux de Walt Disney :



Même le métro qui nous amène est à l'effigie de la star : Mickey :




Erwan se fait rapidement un ami :




Il y a un peu de monde et nous rentrons dans l'antre du bonheur et de la joie sans fins :




Mickey, surfer de l'impossible :




Le centre du Monde :



L'indispensable accessoire qui rend plus heureux :



Le décor est soigné :




Et très bien pensé pour que le consommateur vide son porte-monnaie :




Erwan découvre avec une certaine indifférence la maison de Mickey :



Premier tour de manège :




Et un tour sur le dos de Jumbo :



Disney Hong-Kong vu du vol de Jumbo :



La Grande Parade commence :



A quoi peut-il bien penser pour être si heureux ? :


Les acrobaties sont internationales :



Le train aura raison de l'énergique acrobate :




Même les glaces sont à l'effigie de LA star Mickey :



Main Street :



Nous attendons la deuxième parade de la journée :


En attendant, on s'occupe comme on peut :







L'attraction préférée d'Erwan :





L'incontournable :




L'entrée de la deuxième attraction préférée d'Erwan :



C'est simple, dans un décor psychédélique, muni de son pistolet laser, Erwan doit dégommer tout ce qu'il peut. Succés garanti :


La nuit est tombée, mais le spectacle continu :



Main Street by night :



Erwan voulait voir la neige. Mais au pays de Mickey tout vos désirs deviennent réalité. Et météofrance n'a qu'à bien se tenir : il fait 20°C :


La neige artificielle est faite de mousse


Il est tard, nous nous dirigeons vers la sortie, et faisons un dernier coucou au surfer de l'impossible en nocturne :


Et nous franchissons la porte du Paradis dans le sens inverse :


Nous reprenons le train de Mickey avec ses fenêtres et poignées aux grandes oreilles. Toute la journée, en voyant cette joie et ces sourires enthousiastes, je n'ai pas pu m'empêcher de penser aux conditions de travail et aux salaires minables de tous ceux qui nous ont fait des coucous aux larges sourires....Paranoïa ?

Retour dans le métro et nous découvrons le marché de nuit de Temple street à côté de notre hôtel :



Un dîner bien mérité dans un petit resto vietnamien :


Nous rentrons et finissons de traverser le Temple street market:


Le carrefour de notre hôtel, il est juste sur la droite et n'est pas visible sur la photo :



En passant, une arrière cour :



PPHHIILL, Disney-phobe


PS : pour agrnadir les photos, cliquez dessus.

Erratum et premiers clichés


Je commence par un erratum. La photo de l'appareil photo dans l'article précédent ne comporte pas le bon zoom. Voilà le nikon D90 avec le zoom nikkor 18-200mm, sans le flash :


Dés que je rentre, je déballe les cartons et commence à admirer ma nouvelle acquisition. Je maîtrise deux ou trois boutons essentiels dont le gros qui fait clic-clac quand on appuie dessus !

Il fait nuit, alors j'éteins les lumières de la chambre et commence à "shooter" à travers la fenêtre :



Je passe au moins une heure à me familiariser avec quelques réglages, et je fais quelques essais avec des poses longues :



Le lendemain matin au réveil, je me saisi de mon nouveau jouet et "shoote" tout ce que j'ai à ma portée :







PPHHIILL, apprenti photographe

lundi 21 décembre 2009

Présentation succinte et premier achat

Hong-Kong est une ancienne colonie britannique rétrocédée à la Chine en 1997. Hong-Kong c'est 293 îles représentant plus de 1000 kilomètres carrés :



L'aéroport est sur l'île de Lantau, nous logeons sur la presqu'île de Kowloon. En face, le quartier des affaires : nord de l'île de Hong-Kong.


Nous émergeons de notre léthargie en fin d'après-midi. Première mission : achat d'un appreil photo numérique. Je commence par le magasin que j'avais contacté par mail et qui m'avait réservé l'article. En arrivant, Thomas m'accueille et me sort le carton à mon nom avec mon futur appareil. OUAH !!, ça fait sérieux. Je vais concrétiser 5 mois de lectures de tests, comparartifs et fiches techniques. J'ai longtemps hésité : compact ou reflex ? Ce sera un reflex nikon D90 avec un zoom nikkor 18-200 mm :

Laurence est morte de rire en voyant la bête et se dit que je vais être ridicule avec cet énorme appareil. C'est sûr qu'à côté de l'ultra miniaturisation des compacts cela paraît énorme. La suite lui prouva que non :

Dans cet univers, je me trouve soudain ridicule avec mon "petit" appareil !

Il faudra me pardonner les premiers clichés. Je prends en main l'appareil et n'utilise pas le mode automatique. Par exemple, il m'aura fallu deux jours pour trouver le bouton qui permet l'utilisation forcée du flash !


PPHHIILLL

Jet Lag

Enfin dans l'avion, un bel airbus tout neuf, un écran personnel avec un large choix de films, documents et dessins animés pour Erwan. Comme prévu, son repas est servi en premier, ce qui nous permet de déguster notre barquette tranquille pendant la digestion d'Erwan absorbé par l'âge de glace II.

La nuit est correcte, on nous réveille à 3h du matin pour le petit-déjeuner ! C'est-à-dire qu'il est 7h en heure local. Je n'ai pas très faim.....

Nous atterrissons à 8h30, nous avons les yeux rivés sur le hublot à la recherche d'une éventuelle forêts de gratte-ciels. Rien.

Nous sortons, au bout du couloir une hôtesse porte une pancarte avec inscrit : "Bagage claim 9". Elle me dit quelque-chose en anglais, je ne comprends rien et réponds : "no, thank you". Nous faisons quelques mètres, je cherche un éventuel tapis roulant pour récupérer nos bagages, mais rien à l'horizon. Je retourne voir l'hôtesse et lui demande en franglais ou sont nos bagages. Sa réponse : "After immigration." Je suis, et je me sens vraiment stupide. On dirait que c'est la première fois que je prends un vol international !


Nous continuons et sommes éblouis par le gigantisme de l'aéroport. C'est beau, c'est propore, mais surtout c'est immense.

Aux formalités de police, c'est une formalité, même pas de queue. Et là nous découvrons des dizaines de tapis roulants avec des centaines de valises. Et, ô surprise, au-dessus de chacun d'eux il y un numéro. Et devinez quoi, nos valises sont sur le tapis roulant numéro 9 !!!

Nous flânons dans l'aéroport, nous avons tout notre temps, notre chambre peut n'être libre qu'à partir de 14h. Et puis nous sommes tellement avides de ces images qui s'inscrivent dans nos têtes. Nous sommes béats.

Nous cherchons à acheter la fameuse carte octopus qui permet de prendre tous les transports sans se soucier de la monnaie. Nous changeons de l'argent et l'agent me propose un billet pour l'airport express. Le train ultra rapide qui relie la ville en moins de 25 minutes. Il doit lire dans mes pensées....

Nous trouvons sans souci, tout est très bien indiqué. Je rate le premier train, je n'avais même pas remarqué sa présence à cause des doubles portes : celles du train et celles de la station. La voie est protégé par une paroi vitrée : suicide impossible ! J'ai bien préparé le voyage et je sais que nous devons descendre à Kowloon station. Impossible de rater une station des panneaux dans les rames indiquent en temps réel l'avancement du train. Nous sortons à Kowloon station et hésitons : taxi ou marche à pied ? Nous sommes tout près de notre hôtel, mais combien exactement ? A la première sortie il y a 20 mètres de trottoir, puis des barrières et la route. Impossible de marcher, problème résolu. Nous faisons demi-tour, reprenons deux tapis roulants qui ravissent encore et toujours Erwan et sautons dans un taxi. A la sortie des sous-sols c'est l'émerveillement : des tours partout, on se croirait à New York. Enfin ce que j'en imagine, je n'y ai jamias mis les pieds.

Je m'occupe des formalités à la réception de lhôtel et mesure à nouveau mon niveau lamentable en anglais. Qu'ai-je donc foutu à l'école ? Nous nous installons dans la chambre 1302, nous sommes au 13ème étage avec une vue dégagée : WAOUH !!!!

Il est 11h en heure local, 7h encore pour nous. Malgré l'envie de sortir en prendre plein les yeux, le sommeil remporte la bataille et nous dormons quelques heures. Nous sommes en plein jet lag.

Des photos ? Ben justement, je n'ai pas d'appareil et c'est le premier achat prévu en sortant.

Bonne nuit

PPHHIILLL















dimanche 20 décembre 2009

Jour J

C'est LE Grand Jour, nous partons dans quelques heures. Les valises ne sont pas commencées ! Nous allons partir "à vide" et dévaliser les boutiques locales : vive la mondialisation !

Erwan semble plus motivé pour les valises, il a commencé à préparer la sienne hier. C'est qu'il est pressé de voir Mickey. Eh oui, il y a un Disney World à Hong-Kong : vive la World Company !

Décollage à 18h00 pour Maurice, escale d'une heure puis une nuit à 10 000 mètres d'altitude. Arrivée prévue lundi matin dans la fraîcheur hong-kongaise : 16°C maxi. C'est l'hiver !



PPHHIILL


PS : comme d'hab', pour y voir plus clair sur les cartes et autres photographies : cliquez sur l'image.

dimanche 13 décembre 2009

Un dimanche de bourgeois


Encore un dimanche, nous ne savons pas quoi faire. L'idée m'effleure l'esprit de monter à Cilaos pour le déjeuner car je vois qu'il n'y a pas un seul nuages sur les cîmes montagneuses. Laurence n'a pas envie de subir les 400 virages de la route. Nous réfléchissons. Un gîte ? Un hôtel avec une jolie vue ? Laurence pense alors au Palm hotel & SPA. Un quatre étoiles, l'idée me plaît.

Je réserve une table par téléphone.

La table :



La vue est exceptionnelle. D'ailleurs je ne me souviens même plus ce j'ai mangé....

Erwan, lui, ne pense qu'à une seule chose depuis le début : LA PISCINE. Nous commençons par le petit bain au premier plan sur la photo :


L'eau est trop chaude, et pourtant je suis un frileux. Elle dépasse allègrement les 30 °C. Pour nous rafraîchir, nous plongeons dans le grand bain :




Nous avons passé une excellente après-midi. Le quatre étoiles, j'adhère......


PPHHIILL, l'embourgeoisé